Coût de fourchette
Le goût a-t-il forcément un coût ?

marjorie

Nane m’a tagué (non ce n’est pas elle sur la photo, elle est beaucoup mieux que ça)… et m’a décerné un « blog award» …

Le but, c’est de vous dévoiler sept choses incroyables sur moi…

Comme dans la vraie vie, il y a quelques règles à respecter….

1.Remercier le donneur (Nane, j’ai hâte de te revoir…),
2. Copier l’image et la montrer sur son blog ,
(J’ai fait comme Cremlystella, j’ai modifié l’image parce que celle-ci est décidément beaucoup plus sympathique…)
3. Mettre le donneur en lien,
4. Raconter sept choses inconnues sur soi-même,
5. Donner le prix à sept blogueurs,
6. Ajouter leur lien à son post

Allez hop, c’est parti pour les révélations …

  • J’aime l’odeur réconfortante des pommes chaudes et de la cannelle
  • J’aime pas avoir mal au cœur en voiture dès les premiers virages, c’est un peu la honte passé la trentaine…
  • J’aime grimper au sommet d’une montagne, de préférence avec les mains dans les poches
  • J’aime pas les salsifis, ne les ai jamais aimés et ne les aimerai jamais
  • J’aime le bœuf aux carottes inimitable de ma maman
  • J’aime pas céder à des pulsions sucrées irraisonnées et déraisonnables
  • J’aime l’odeur du caramel chaud sur le front des nouveaux nés
  • J’aime pas être dans l’indécision
  • J’aime observer la minutie et l’application de mon chat en train de faire sa toilette
  • J’aime pas le fait que les Restos du Cœur soient obligés d’exister
  • J’aime l’idée qu’on est pas seul au monde

ça fait plus de sept, mais je n’ai jamais trop aimé les chiffres…

A mon tour, je passe le flambeau à Walinette, à Shalima et à La plus petite cuisine du monde

Linguine aux calmars

Viva la pasta !

Au beurre, avec une tonne de comté râpé ou encore un peu plus élaborée comme cette fois. Les pâtes, c’est un terrain de jeu formidable pour qui aime cuisiner. Elles se prêtent à de nombreuses fantaisies culinaires ou associations de saveurs venant de la grande bleue ou du potager. Je me suis inspirée d’une recette de Jean François Piège parue dans son dernier ouvrage…

Pour 4 personnes

Temps : 30 minutes de préparation et de 10 de cuisson

Coût : 1,92 euros par personne

Ingrédients

  • 300 grammes de blanc de calmar : 3,33 euros
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 40 grammes de parmesan  1,07 euros
  • 1 botte de ciboulette : 1,40 euros
  • 75 grammes d’allumettes fumées dégraissées ou de coppa maigre : 1,05 euros
  • 25 centilitres de crème liquide entière : 80 centimes
  • Sel fin et poivre du moulin

Préparation

L’opération la plus longue consiste à tailler les calmars en bandes de 1 mm de large dans la longueur, comme des spaghettis. Assaisonnez les ensuite d’huile d’olive et légèrement de sel fin. Faites bouillir une grande quantité d’eau salée. Faites cuire les pâtes al dente.
Avec la moitié du bloc de parmesan, faites des copeaux à l’aide d’un économe ; râpez le reste en poudre. Hachez finement la ciboulette. Dans une poêle, faites sauter les allumettes fumées à feu vif puis égouttez-les sur un papier absorbant. Dégraissez la poêle et déglacez avec la crème liquide. Portez à ébullition et laissez réduire quelques minutes. Ensuite, ajoutez le parmesan en poudre et mélangez bien. Retirez la poêle du feu et mettez le calmar dans la crème de parmesan. Ajoutez la ciboulette ciselée et donnez un tour de moulin à poivre. Plongez les pâtes chaudes égouttées dans cette sauce de calmar. Melangez. Dressez les assiettes avec quelques copeaux de parmesan.

Calmar, chipiron, supion … Simple question d’appellation et d’aire géographique… Les calmars sont un ensemble d’espèces de céphalopodes décapodes marins apparentées à la seiche. Certaines de ces espèces sont comestibles notamment Loligo vulgaris, la plus consommée par l’homme. Parmi les 350 espèces de calmar existantes, certaines vivent à proximité des côtes, presque en surface. D’autres, au contraire, séjournent à de grandes profondeurs. Le secret, c’est de ne pas le cuire longtemps sinon, il a tendance à devenir caoutchouteux… Inutile de vous préciser que nous nous sommes régalés.

Le plaisir de faire une nouvelle escapade à Annecy, ma terre natale… La joie de partager des moments avec ma famille, mes neveux et nièces qui ont grandi… Et la fierté d’aller dîner chez Aromatik, le restaurant de Patrice Le Doré. Beaucoup d’excitation, un brin de curiosité, et des papilles entraînées pour apprécier un dîner forcément pas comme les autres… Quelques images prises sur le vif. Rien d’exhaustif, mais un honnête aperçu de ce que notre table a savouré  face au ballet incroyable que nous offrait le cuisinier et son équipe…

Effiloche de maquereaux

Dorade

Saint Jacques

Agneau

Verrine

Dans l’ordre d’apparition : Effiloché de maquereaux, toast à l’huile d’olive ; Daurade vapeur, bouillon corsé coco et feuille de lime ; Saint Jacques snackées, topinambourg et jus des bardes ; Carré d’agneau rôti, légumes grillés, pistou et jus tranché. La dernière photo est une verrine qui nous a été servie au milieu du repas et que j’ai beaucoup appréciée, composée de coing et de pommes granny. Les textures tranchaient et les saveurs à la fois acidulées et douces étaient les bienvenues. Au dessert, babas au vieux rhum, crème fouettée et ananas rôti pour les uns, Macaron au chocolat, glace au beurre salé pour les autres ou encore poire pochée et caramel de noix de pécan. Et ça n’a pas loupé, j’étais tellement concentrée sur ce que je mangeais que j’en ai oublié de prendre des photos…

Si on se résume, le menu découverte servi le soir, c’est une entrée, un plat et un dessert pour vingt huit euros. Et le menu dégustation, c’est une entrée, un poisson « en demi portion» , une viande « en demi portion»  et un dessert pour trente cinq euros. Je vous parlerai dans le prochain billet des raviolis de champignons, émulsion de cêpes, que j’ai vus se préparer le matin même sous mes yeux ébahis. D’ici là, il faut que je démoule pour le déjeuner une charlotte poires chocolat marron, et c’est pas tout à fait gagné ;)

Coulant express

Il y a les dîners prévus de longue date ; dans ce cas on est dans l’anticipation -forcée en ce qui me concerne- on a prévu son dessert depuis quelques jours déjà, tout va bien… et puis il y a -heureusement, sinon la vie serait décidément trop prévisible- les petites dînettes improvisées avec les voisins. Par exemple, le dimanche soir de retour d’un footing… Et oui, nous allons allions courir régulièrement (à la frontale l’hiver comme les pros) dans la magnifique forêt juste à côté de la maison. La forêt est toujours là, la frontale est dans un tiroir mais Sébastien et Sarah, eux, ont pris la tangente, direction, la région Rhône Alpes et ça n’est pas moi qui vait leur donner tort, bien au contraire ;) Bref, tout ça pour vous dire que ce coulant au chocolat est réalisable en quinze minutes chrono, cuisson comprise et qu’il fait malgré tout son petit effet à la sortie du four…

Pour 6 personnes

Coût : 72 centimes par personne

Temps : 15 minutes de préparation et de cuisson. Rapide, précis et sans bavures…

Ingrédients

  • 70 grammes de beurre : 25 centimes
  • 4 oeufs : 1,38 euros
  • 150 grammes de chocolat à 70% de chocolat : 1,65 euros
  • 100 grammes de cassonade : 15 centimes
  • 40 grammes de farine : 5 centimes
  • 12 carrés de chocolat blanc (lait ou noir si vous êtes très chocolat) : 80 centimes
  • cacao amer : 2 centimes

Préparation

Préchauffez le four à 240°C. Beurrez et chemisez les moules de cacao amer. Réservez les au réfrigérateur. Faites fondre le beurre et le chocolat ensemble au micro onde ou au bain marie. Mélangez bien. Ajoutez le sucre et battez énergiquement avec un fouet manuel. Ensuite, incorporez les oeufs un à un, puis la farine. Versez un tiers de la pâte dans les ramequins, puis déposez 2 carrés de chocolat blanc qui tranchent visuellement et gustativement. Recouvrez du reste de pâte et enfournez pour 10 minutes. Saupoudrez légèrement de sucre glace. Dégustez aussitôt avec une chantilly bien froide que vous servirez dans un autre ramequin.

NB : si vous préférez le moelleux au coulant, c’est votre droit, je vous conseille alors de laisser cuire 5 minutes de plus.

Là, nous descendons à nouveau à Annecy. Si tout va bien, demain matin nous serons au sommet du Parmelan pour ceux qui connaissent et demain soir attablés au coeur de la vieille ville chez Aromatik ! Tout un programme…

Le panier

Ce qu’il y a de bien avec le panier de légumes bio que mon Homme ramène à la maison chaque jeudi, c’est l’effet de surprise. On ne sait jamais sur quoi on va tomber, et ça, j’aime beaucoup. Première phase, et non des moindres, le chat tourne autour du panier pour apprivoiser l’intru. Deuxième phase, je me jette dessus avec quasiment la même excitation qu’à Noël au moment de déballer les cadeaux… Une petite voix me rappelle que ce ne sont « que»  des légumes… Oui, et alors, y’a pas de mal à se faire du bien moi je dis …

Poivrons longs

Aubergines

Tomates vertes

Sans oublier aussi dans le panier, une botte de mâche. Le tout pour 8,24 euros. Je découvre aussi de nouvelles variétés comme ces « aubergines rondes à oeufs» . Et comme il y a toujours des suggestions de recettes, voici ce que je m’apprette à faire ce soir pour que les tomates puissent confiturer toute la nuit…

Confiture de tomates vertes

Ce qu’il vous faut : 1 kg de tomates vertes, 400 g de sucre
1/2 citron non traité, 1/2 gousse de vanille

Ce qu’il faut faire : Couper les tomates et le citron en fines rondelles Mettre dans un récipient.
Couper la gousse de vanille dans sa longueur et gratter les grains. Ajouter la gousse et les grains de vanille dans le récipient. Ajouter le sucre. Couvrir et laisser macérer au moins 12 heures. Cuire à découvert pendant 20 à 25 minutes. La confiture prend une jolie couleur ambrée. Enlever la gousse de vanille et les écorces de citrons. Puis mettre en pots

A ce jour et après quelques semaines, je suis ravie d’avoir opté pour cette formule de panier bio des jardins de Marcoussis. Pour les fruits, c’est franchement plus casse tête. En ce moment, en région parisienne (autrement dit la banlieue de Paris, là où tout est plus cher qu’en province…), les pommes bios sont à 3,20 euros du kilo. J’ai encore du mal à me résoudre à acheter des fruits de saison à un prix pareil…même issus de l’agriculture biologique. Et pourtant, je sais que les pommes cultivées en conventionnel subissent jusqu’à 25 traitements et que les arboriculteurs sont les premiers touchés par des maladies neurodégénératives suite à une exposition répétée aux phytos (comme on les appelle communément dans la profession)… Moi, j’ai la chance d’avoir la possibilité de payer plus cher mes fruits. Mais comment font les couples qui gagnent 2 SMIC, c’est à dire 2000 euros nets pour faire vivre une famille de 4 personnes ? Ont-ils le choix ?