Coût de fourchette
Le goût a-t-il forcément un coût ?

Linguine aux calmars

Viva la pasta !

Au beurre, avec une tonne de comté râpé ou encore un peu plus élaborée comme cette fois. Les pâtes, c’est un terrain de jeu formidable pour qui aime cuisiner. Elles se prêtent à de nombreuses fantaisies culinaires ou associations de saveurs venant de la grande bleue ou du potager. Je me suis inspirée d’une recette de Jean François Piège parue dans son dernier ouvrage…

Pour 4 personnes

Temps : 30 minutes de préparation et de 10 de cuisson

Coût : 1,92 euros par personne

Ingrédients

  • 300 grammes de blanc de calmar : 3,33 euros
  • 1 cuillère à soupe d’huile d’olive
  • 40 grammes de parmesan  1,07 euros
  • 1 botte de ciboulette : 1,40 euros
  • 75 grammes d’allumettes fumées dégraissées ou de coppa maigre : 1,05 euros
  • 25 centilitres de crème liquide entière : 80 centimes
  • Sel fin et poivre du moulin

Préparation

L’opération la plus longue consiste à tailler les calmars en bandes de 1 mm de large dans la longueur, comme des spaghettis. Assaisonnez les ensuite d’huile d’olive et légèrement de sel fin. Faites bouillir une grande quantité d’eau salée. Faites cuire les pâtes al dente.
Avec la moitié du bloc de parmesan, faites des copeaux à l’aide d’un économe ; râpez le reste en poudre. Hachez finement la ciboulette. Dans une poêle, faites sauter les allumettes fumées à feu vif puis égouttez-les sur un papier absorbant. Dégraissez la poêle et déglacez avec la crème liquide. Portez à ébullition et laissez réduire quelques minutes. Ensuite, ajoutez le parmesan en poudre et mélangez bien. Retirez la poêle du feu et mettez le calmar dans la crème de parmesan. Ajoutez la ciboulette ciselée et donnez un tour de moulin à poivre. Plongez les pâtes chaudes égouttées dans cette sauce de calmar. Melangez. Dressez les assiettes avec quelques copeaux de parmesan.

Calmar, chipiron, supion … Simple question d’appellation et d’aire géographique… Les calmars sont un ensemble d’espèces de céphalopodes décapodes marins apparentées à la seiche. Certaines de ces espèces sont comestibles notamment Loligo vulgaris, la plus consommée par l’homme. Parmi les 350 espèces de calmar existantes, certaines vivent à proximité des côtes, presque en surface. D’autres, au contraire, séjournent à de grandes profondeurs. Le secret, c’est de ne pas le cuire longtemps sinon, il a tendance à devenir caoutchouteux… Inutile de vous préciser que nous nous sommes régalés.